
Pologne 2008

Aujourd'hui, je fignole un petit peu périple à travers les rues de Praga. Je me suis attardé dans les quartier résidentiel et dans un terrain vague ou les possesseurs de chien les promènes, leurs fond faire leur besoin (belle leçon de civisme une fois de plus). Attention terrain miné !
J'aperçois sur l'immeuble d'en face, une série d'impact de balle. Sa a du bien chauffé ici. Par contre, je ne sais pas quand sa c'est passé, je doute que ce soit des impacts de la seconde guerre car Varsovie a été détruite et l'immeuble doit bien avoir 30 ans.
Cette journée a été assez éprouvante physiquement, je commence à regretter mes belle chaussure de skate, qui n'amortisse rien du tout, sauf le porte feuille.
La matinée a commencé par une visite du palais du rois, mais sans grand intérêt, de la dorure de partout, du tout chic. On dirait Versaille, bien que je n'y soit jamais allé.
A la sortie de la visite, direction un petit restaurant "socialiste".
Au menus, pierogi et omelette aux épinards pour 10 zl env. (3 euro a peut prêt).
Les pierogi sont bon, du moins les miens, celle de Audrey (ma voisine de lit) sont livré de série avec du sucre et du fromage blanc, du plus bel effet culinaire.
L'omelette quand à elle, est meilleure, enfin, elle a un meilleur aspect, Audrey la trouve croquante, doit y avoir de la coquille dans l'air, quand a le mienne elle est très bien.
Par contre, le goût, n'ai pas vraiment celui attendu, si les œuf on le goût de chez nous, il n'en ai rien des épinards, qui ont un léger sucré des plus désagréable, et plus sa va, plus l'envie de déglutir le tout arrive.
Mais nous ne somme pas au bout de nos surprises, on aperçoit la cuisinière qui fume, dans la cuisine ! Bon en même temps, Pologne ou pas Pologne hein !
En conclusion, tu manges la bas, tu peux manger n' importe où après.
Le soir, on mange avec un autre français au Sphinx. Chaîne de restaurant qui ressemble au Courtepaille de chez nous, mais cette fois ci avec des repas à base de kebab et plein d'autre choses.
Apres le sphinx, direction un petit bar, pour écouté du blues et boire une petit alcool de miel. Délicieux.
On sort quelque temps après, car nous sommes bien fatigué de nos journées de marches respectives.

J'ai peu dormis, nous avons pas mal déliré hier soir, en fait je n'ai pas l'impression d'être en Pologne mais plutôt en France.
En effet, dans la chambre sa parle français à tous vas, un peu anglais aussi. J'arrive dans la salle a mangé, et je tombe nez à nez avec deux autres français, un immigré a Berlin et un autre qui voyage toute l'année.
La journée à commencé par une visite au marchant d'alcool local pour acheté deux tube de vodka, oui, vous avez bien lut, deux tubes. C'est bien entendu de la vodka de basse qualité, juste pour le délire d'avoir des tubes remplis d'alcool.
D'ailleurs, au magasin, c'est fou le nombre de bouteille et de marque de vodka qu'il y a, c'est sur, c'est bien la Pologne, pays ou la vodka se bois comme de l'eau.
Petite note sur la qualité qui est vraiment au top, ici la smirnoff ainsi que l'absolut c'est considéré comme du bas de gamme, autant dire quelle ne sont pas très réputé dans le coin.
Apres ce petit achat, commence une longue journée de marche a pied, en débutant par Praga, le quartier "pauvre". (ndlr: vieux quartier industriel de Varsovie).
Je traverse le pont, passe a coté d'un souk a la marocaine mais cette fois ci remplis d'asiatique. A l'heure où j'écris, j'apprends que cet endroit c'est les bermudes ou le triangle noir de Varsovie, les gens disparaisse très facilement.
L'architecture change du tout au tout, je loge dans le quartier dit "riche" ou toute les rue sont nickel, les bâtiments tous récent, et à Praga, tout est vieux. Il y a du caractère et je ressens que ce quartier a vécu, qu'il c'est passé plein de choses, bonne ou mauvaise.
La marche continue quand, surprise, un carouf (carrefour) !
Jamais Je n'aurai cru tomber sur un carouf ici. Mais ce n'ai pas vraiment que le carouf, c'est un temple de la consommation. On y trouve aussi plein d'autre magasin.
J'arrive a me commandé un morceau de pain recouvert de fromage et de salamis, ce fus laborieux. S'en suis un petit échec culinaire.
Je visite un peu le rayon pâtisserie, et je tombe nez a nez avec de magnifique beignet, qui n'avait d'ailleurs de magnifique que l'aspect, parce que le goût…
j'arrive a les terminés, halte au gaspillage !
Le périple pour arrivé dans la vielle ville et acheté les carte postal. Je me sert, et j'entre dans le magasin, que je pensé être le bon, mais patatra, un vendeur m'interpelle et me dit que c'est à lui que je doit les payer. Je m'exécute donc, en m'excusant de la confusion.
Vers la fin de la journée les 10 Km de marche sont dépassé.
Seconde claque: en Pologne les gens sont éduqué, et civilisé, toute les voiture mettent le clignotant, a croire que chez eu, il est livré de série sur les voitures et pas chez nous. Il le mette même pour sortir d'une place de parking.
Il s'arrête aussi a chaque passage pour piétons afin de les laissé traversé, et cela même si il faut freiner d'un coup sec, sa aussi chez nous sa n'existe pas.
Du coté des piétons, tout le monde s'arrête au feu rouge et ne traverse que lorsqu'il est vert.
Pour les bus, on laisse d'abord les gens descendre pour ensuite monté, cela évite les bousculade et c'est bien mieux comme sa.

9 jours en Pologne
Lever 5h. Dur le réveil ce matin, mais il faut y aller, c'est l'heure, branle bas de combat camarade voyageur !
C'est donc le début d'une folle et grande aventure !
Comme dans la plus part de mes voyages petit départ en train, direction Lyon dans un premier temps et 10 min plus tard paris.
Arrivé à paris le test du sac de montagne décathlon commence, 15 kg, et je n'ai même pas l'impression de porter…15 kg.
Je monte dans le métro, dans le RER.
16 euro l'allé retour, tu parles de voyager pas cher.
D'ailleurs la vendeuse me dit: et oui, sa fait mal ! D'un ton amical.
Hop ! Me voila sur le quai, quand tout a coup: excusez moi le RER pour Charles-de-Gaulle ? Où est que je dois prendre le ticket ?
Une jeune et charmante inconnue me pose ces questions. Je la renseigne rapidement, et je monte dans le RER.
Arrivé a proximité de Charles-de-Gaulle, échec ! Pas tout a fait a vrai dire, il y a deux arrêts, l'un pour le terminal 1 et le second pour les autres terminaux. Heureusement que la veille j'ai imprimé mon boarding-pass où il y a le numéro du terminal où je dois embarquer. Je descends alors et, je me retrouve en pleine gare TGV. Dites, je ne veux pas un train, je veux un avion !!!
Je parviens tant bien que mal (a ce moment la je ne réfléchis plus, je suis comme un mouton qui suis les autres moutons) a rejoindre le terminal 2.
Je passe la douane, et me retrouve au milieu de plein de polonais qui rentre au pays. Je pense donc : mais qu'est ce que je viens faire dans cette galère !
Mais comme j'ai payé et que je déteste le gaspillage en tout genre, je continue donc l'aventure.
J'embarque, l'avion décolle, et je me retrouve en Pologne.
Varsovie.
Vue du hublot de l'avion, l'architecture ainsi que la végétation on l'air bien différente de la Provence. L'atterrissage terminé je prend mes bagages (toujours en étant un peu mouton) fait le change en lançant le premier: « dzien dobra », ce qui veut dire: bonjour.
Je sors de l'aéroport, un chauffeur de taxi m'accoste pour voir si je ne veux pas partir avec lui (comme si sur ma tête il y avait marqué touriste), mais je sais déjà où je vais.
Ligne 175, arrêt de bus ordynacka.
Le grand moment d'étonnement, une jeune dame m'aborde pensant que j'étais perdu, et me demande où je vais. Je lance donc après une formation de plus de 10 ans d'anglais en école française (dire de la qualité de l'enseignement) un faible one hundred and seventy five.
Le bus arrive, et je demande a la dame pour acheter un billet, car ça, je sais pas faire et encore moins dire. Bien oui, il faut parler le polonais.
Elle demande, mais le chauffeur n'a plus de ticket à vendre. C'est là que la dame, en cherche dans son sac, pour elle, et m'en donne un par la même occasion…inouï en France j'aurai pu avoir une hémorragie (pour être polis) que ont m'aurai laisser sans billet. Première claque.
Je parviens à demander à une personne devant moi de me prévenir quand sa sera le bon arrêt. Paris gagné, je descends mais aucune trace de Marta. Au lieu de ça, un homme bizarre me fait une prière devant moi, ou me parle de dieu. Un peu irrité, mais je le laisse faire, et je change de bord, quand Marta arrive. Quel soulagement, je me voyais déjà errer dans Varsovie pour trouver l'auberge de jeunesse.
Je pose mes affaires, dans la chambre de 10 personnes, et hop direction le Mc do, non pas pour manger, mais pour se poser simplement. En passant, la bas le mac do est a 3.5 euro le menu, tandis que chez nous il dépasse allégrement les 7 euros, du vol pour de la bouffe de ce genre la. Apres quelques instants, il est l'heure de rentrer a l'auberge et ainsi de faire connaissance avec les personne avec lesquelles je vais dormir. Au programme une colonie de princesses polonaises qui fêtent tout les soir, une espagnole qui voyage toute l'année, un couple d'espagnols, et une française.